Assajda السجدة
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La sourate Al-Falaq

Numéro
113 / 114
Sens
L'aube naissante
Révélation
Mecquoise
Versets
5
Ordre de révélation
20
Récitateurs
183

Al-Falaq (« L'aube naissante ») est la 113e sourate du Coran, dans le Juz' Amma. Mecquoise selon la classification courante (beaucoup de savants la disent médinoise), elle compte 5 versets et occupe le 20e rang dans l'ordre traditionnel de la révélation, après Al-Fil. Avec An-Nas, elle forme les Mu'awwidhatan, les deux sourates de la protection.

Elle apprend au croyant à dire : « Je cherche refuge auprès du Seigneur de l'aube naissante » (113:1), contre le mal de ce qu'Il a créé, contre le mal de l'obscurité quand elle s'étend, contre le mal des souffleuses sur les nœuds, la sorcellerie, et contre le mal de l'envieux quand il envie (113:2-5).

Selon Uqba ibn Amir, le Prophète ﷺ dit : « N'as-tu pas vu des versets révélés cette nuit, dont on n'a jamais vu de semblables ? », désignant Al-Falaq et An-Nas (Muslim). Selon Abu Sa'id al-Khudri, il demandait protection contre les djinns et le mauvais œil jusqu'à leur révélation ; il les adopta alors, délaissant le reste (at-Tirmidhi, jugé authentique par al-Albani).

Souffrant, il les récitait sur lui-même en soufflant, y compris lors de sa dernière maladie (al-Bukhari, Muslim).

Les 183 récitateurs de la sourate Al-Falaq

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